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Retrait d'Irak de la dernière brigade de combat américaine

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Retrait d'Irak de la dernière brigade de combat américaine



A l'aube, des véhicules blindés de l'armée américaine avancent jusqu'à la frontière entre l'Irak et le Koweït, leurs phares brillant dans le désert. Sept ans et cinq mois après le début de l'invasion américaine, les dernières troupes de combat quittent le pays jeudi, à quelques jours de la date-limite fixée par le président Barack Obama. Lire

Fin août, les soldats américains seront encore 50.000 en Irak. Ils seront armés pour se défendre et accompagner les troupes irakiennes en mission, mais uniquement si on les sollicite. Les forces spéciales continueront à participer aux efforts des Irakiens pour traquer les terroristes. Les derniers Américains devront avoir quitté le pays d'ici à la fin 2011 en vertu d'un accord de sécurité entre Bagdad et Washington.

Lorsque le soldat Luke Dill est arrivé en Irak dans le cadre de l'invasion, il avait alors 18 ans. Son Humvee n'aurait pas résisté aux bombes. Aujourd'hui sergent-chef et âgé de 25 ans, il a quitté l'Irak à bord d'un Stryker, un blindé à huit roues, équipé d'accessoires pour repousser les grenades et autre projectile, qui a donné son nom à sa brigade de la 2e Division d'infanterie.

"C'est une chose dont je serai fier jusqu'à la fin de ma vie, le fait d'avoir été là au départ et de partir avec la dernière des unités de combat", a-t-il confié à une journaliste de l'Associated Press qui a participé au transfert de la 4e brigade Stryker.

Il se souvient des trois jours consécutifs d'attaques au mortier près de Nadjaf en 2003, dans un tel vacarme que même après la fin des tirs, le silence le tenait éveillé la nuit. Il se souvient également des nuits à Mossoul, illuminées par des balles traçantes venant de toutes parts, ou presque.

Jusqu'à présent, au moins 4.415 Américains ont été tués en Irak, selon un décompte du Pentagone. La brigade Stryker, basée dans l'Etat de Washington, a perdu 34 hommes. Elle était en première ligne dans la plupart des batailles les plus intenses, notamment dans l'est de Bagdad et dans la province de Diyala, épicentre de l'insurrection en 2007.

Les chefs de la brigade avaient souhaité que la moitié de ses 4.000 soldats quitte le pays par voie terrestre, une décision qui a permis de maintenir 360 Strykers sur place pendant trois semaines supplémentaires. Le reste de l'unité quittait le pays jeudi par voie aérienne.

Il s'agissait de maintenir une puissance de feu après la période d'incertitude qui a suivi les élections de mars dernier, explique le chef de l'unité, le colonel John Norris. Le scrutin n'a en effet pas permis de désigner un véritable vainqueur.

Il a fallu plusieurs mois pour préparer ce transfert, à travers plus de 500km de désert et un territoire potentiellement hostile. Les Strykers ont quitté le secteur de Bagdad dans des convois séparés, pendant quatre jours, circulant de nuit car les mouvements sont limités la journée. Sur le chemin, des Humvees stationnaient sur des ponts, des soldats patrouillaient sur les routes à la recherche d'éventuels engins explosifs, et des hélicoptères Apache survolaient la zone au moment des arrêts en station-service.

A l'exception de quelques chameaux se promenant sur la route et de pannes de véhicules, le transfert s'est déroulé sans incident. Les derniers Strykers ont franchi la frontière peu avant 4h du matin, klaxonnant et saluant la petite foule présente.

"C'est puissant. C'est très excitant pour moi. En tant que commandant, cela signifie que tous mes soldats sont en sécurité à l'intérieur du Koweït et se préparent à retourner vers leurs familles", a expliqué à l'AP le colonel Norris.

En réalité, la principale difficulté du voyage a été de rester assis pendant des heures à l'intérieur des Strykers, un espace plutôt réduit avec des températures extérieures atteignant les 50 degrés Celsius. Le compartiment du chauffeur est même surnommé le "trou de l'enfer" car il est situé au-dessus du moteur, entraînant une chaleur pratiquement intolérable. La climatisation avait été éteinte, pour économiser le carburant.

Pour Luke Dill, qui a rejoint le Koweït dans un des premiers convois, ce retrait est un soulagement. Sa mission, c'est-à-dire ramener son groupe en sécurité, a été accomplie. "Je pense que pour mes frères morts au combat, cette journée, nous voir enfin partir d'ici, aurait signifié énormément de choses". AP

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abijaan

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Admin a écrit:Retrait d'Irak de la dernière brigade de combat américaine



A l'aube, des véhicules blindés de l'armée américaine avancent jusqu'à la frontière entre l'Irak et le Koweït, leurs phares brillant dans le désert. Sept ans et cinq mois après le début de l'invasion américaine, les dernières troupes de combat quittent le pays jeudi, à quelques jours de la date-limite fixée par le président Barack Obama. Lire

Fin août, les soldats américains seront encore 50.000 en Irak. Ils seront armés pour se défendre et accompagner les troupes irakiennes en mission, mais uniquement si on les sollicite. Les forces spéciales continueront à

participer aux efforts des Irakiens pour traquer les terroristes. Les derniers Américains devront avoir quitté le pays d'ici à la fin 2011 en vertu d'un accord de sécurité entre Bagdad et Washington.

Lorsque le soldat Luke Dill est arrivé en Irak dans le cadre de l'invasion, il avait alors 18 ans. Son Humvee n'aurait pas résisté aux bombes. Aujourd'hui sergent-chef et âgé de 25 ans, il a quitté l'Irak à bord d'un Stryker, un blindé à huit roues, équipé d'accessoires pour repousser les grenades et autre projectile, qui a donné son nom à sa brigade de la 2e Division d'infanterie.

"C'est une chose dont je serai fier jusqu'à la fin de ma vie, le fait d'avoir été là au départ et de partir avec la dernière des unités de combat", a-t-il confié à une journaliste de l'Associated Press qui a participé au transfert de la 4e brigade Stryker.

Il se souvient des trois jours consécutifs d'attaques au mortier près de Nadjaf en 2003, dans un tel vacarme que même après la fin des tirs, le silence le tenait éveillé la nuit. Il se souvient également des nuits à Mossoul, illuminées par des balles traçantes venant de toutes parts, ou presque.

Jusqu'à présent, au moins 4.415 Américains ont été tués en Irak, selon un décompte du Pentagone. La brigade Stryker, basée dans l'Etat de Washington, a perdu 34 hommes. Elle était en première ligne dans la plupart des batailles les plus intenses, notamment dans l'est de Bagdad et dans la province de Diyala, épicentre de l'insurrection en 2007.

Les chefs de la brigade avaient souhaité que la moitié de ses 4.000 soldats quitte le pays par voie terrestre, une décision qui a permis de maintenir 360 Strykers sur place pendant trois semaines supplémentaires. Le reste de l'unité quittait le pays jeudi par voie aérienne.

Il s'agissait de maintenir une puissance de feu après la période d'incertitude qui a suivi les élections de mars dernier, explique le chef de l'unité, le colonel John Norris. Le scrutin n'a en effet pas permis de désigner un véritable vainqueur.

Il a fallu plusieurs mois pour préparer ce transfert, à travers plus de 500km de désert et un territoire potentiellement hostile. Les Strykers ont quitté le secteur de Bagdad dans des convois séparés, pendant quatre jours, circulant de nuit car les mouvements sont limités la journée. Sur le chemin, des Humvees stationnaient sur des ponts, des soldats patrouillaient sur les routes à la recherche d'éventuels engins explosifs, et des hélicoptères Apache survolaient la zone au moment des arrêts en station-service.

A l'exception de quelques chameaux se promenant sur la route et de pannes de véhicules, le transfert s'est déroulé sans incident. Les derniers Strykers ont franchi la frontière peu avant 4h du matin, klaxonnant et saluant la petite foule présente.

"C'est puissant. C'est très excitant pour moi. En tant que commandant, cela signifie que tous mes soldats sont en sécurité à l'intérieur du Koweït et se préparent à retourner vers leurs familles", a expliqué à l'AP le colonel Norris.

En réalité, la principale difficulté du voyage a été de rester assis pendant des heures à l'intérieur des Strykers, un espace plutôt réduit avec des températures extérieures atteignant les 50 degrés Celsius. Le compartiment du chauffeur est même surnommé le "trou de l'enfer" car il est situé au-dessus du moteur, entraînant une chaleur pratiquement intolérable. La climatisation avait été éteinte, pour économiser le carburant.

Pour Luke Dill, qui a rejoint le Koweït dans un des premiers convois, ce retrait est un soulagement. Sa mission, c'est-à-dire ramener son groupe en sécurité, a été accomplie. "Je pense que pour mes frères morts au combat, cette journée, nous voir enfin partir d'ici, aurait signifié énormément de choses". AP


khuda az watan ma ham biroon konetan nakam shudaaa mesle hamesha !!!!

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